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  • : Le tour du monde selon st James
  • : Blog a forte portee pedagogique et resolument incorrecte James et son tour du monde
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 13:12
sydney pano nuit
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 07:45
Retour à sydney, je ne tiens plus, c'est bizarre cette ambiance, j'y ressent un danger permanent d'y rester, de tout essayer, jusqu'à ne plus savoir qui je suis. Sydney c'est un peu une drogue douce et sournoise qui t'emmène dans un profond bien être ou tu végètes

Je me casse le lendemain pour rejoindre Nic à Newcastle. On passe de très bonnes soirées à Newcastle, pour commencer briefing du roadtrip au  Bar beach club... J'hésite... comme d'hab, Nic m'affirme pas plus de trois bières.
Ok 6 litres de bière et 5 jim bean plus tard, nous nous retrouvons chez lui avec Maree (sa femme) , Denis, Lynn et moi même à danser sur du police, eskimo joe, wolf, mother,  jet (are you gonna be my girl !!!) chemical brothers (galveniz).

Je me dis que j'ai pas trop l'envie de partir de ce petit coin de vacance. Le lendemain Surf, mais les conditions ne sont pas optimales. Déception.
Je retarde mon départ pour Mullaway et profite du Dimanche pour le passer sur le surf et le body board. Une super journée. Je me dépense comme un dingue et voit poindre mes abdos que j'avais laisser au vestiaire de Boxe en 2008. Oui mesdames !!

Lundi matin départ pour plonger sur Mullaway à 30 mn au nord de coffs harbor. L'équipe du dive center a envoyé un gars me chercher, Marc. C'est vraiment marrant ce genre de rencontre. Immédiatement, nous nous mettons à nous parler comme si on se connaissait depuis longtemps. On parle de notre expérience de la vie, du boulot, de la vie sentimentale, des enfants, des amis, des déceptions. Petite pause au bord de la piscine pour un café puis dépose au divecenter.
Le lendemain journée de plongées dans une réserve maritime. Tortues, spanish dancer, requin guitare puis carpet shark ainsi que d'énormes bans de poissons sont au rendez vous.  Malheureusement, le soir même, un vent froid souffle la nuit et met un terme au séjour.
Retour à la case départ, Sydney. 
Hier après avoir diner avec Lynn et Peter des amis de Newcastle qui bosse la semaine à Sydney, je suis parti roder jusqu'au matin avec un groupe de français rencontré au retour à l'hôtel...

Je suis sur la terrasse de l'hotel entrain d'écrire ces mots, j'ai devant moi le business center illuminé, à droite à 2h, l'opéra et le pont et à ma gauche ma compagne du soir une coopers.
Alors que dans ma tête raisonne Chick list de We are the scientiste, j'ai un gros coup de blues parce que ce retour à Sydney marque la fin d'une période la plus plaisante depuis bien des années et que ça me rend triste de partir de ce pays si accueillant.



Aus-7-Sydney 2393    
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 14:33
Uluru image emblématique de l'Australie aborigène. A sa vue on est transporté dans un autre temps, le temps de la mythologie aborigène : le temps du rêve.
Dépôt du spaceship à Adelaid et vol pour Alice Spring.
Le lendemain départ pour le parc national de Uluru et Tjuta, en anglais Ayers Rock et les monts Olga. J'ai contacté une agence (the rock tour) pour l'organisation de ces trois jours. 
Nous débarquons dans un hotel backpacker (le tody's) annexe d'un resort ou nous disposons de deux piscines, wifi et tout le toutim. Une bonne opération.
Le soir nous explorons Alice Spring, c'est pas très grand, nous accédons au centre ville ou se situent les bars et les agences. Parmi les bars il y en a un qui relève notre attention : un « Saloon ». 
Je m'y crois totalement, je pousse les deux battants de la porte d'entrée en gueulant « ca sent le taureau par ici » et m'arrête pour jeter un coup d'œil à l'intérieur en marquant un silence... et en essayant de remettre ma tong qui vient de se barrer.
Le décors à l'intérieur est tout droit sortie des films de western. On y trouve fusils, revolver, bouteilles de Jack Daniel and Jim Bean, une vielle caisse enregistreuse et des gueules de chercheurs d'or : Chapeau et barbe de 20 centimètres à la Zztop. Dans le bar résonne powderfinger, wolfmother (woman) et acdc.
Quelques litres de bière et de Jim Bean 12 ans d'ages plus tard, nous nous replions dans notre piaule. Nous constatons que la chambre a été envahit par les germains. Avec Dan on se serait presque insurgé contre ce retour à l'histoire si pour armes elles n'étaient pas revenues de la piscine les seins nues en petites culottes en dentelles et 3 dégrée d'alcool. C'est beau l'union européenne.
Le lendemain départ à 6h du mat, car les distances sont longues pour accéder aux sites. Il est prévu de passer les nuits à la belle étoile dans des swag, sac de couchage renforcé et matelassé. 
Nous sommes au cœur de l'outback dans un paysage semi aride. La terre est rouge et la végétation presque vert fluorescent ce qui donne des paysages saturés en couleur. 
Le king canyon, kata Tjuja (les monts olga) et Uluru (ayers rock). 
Le deuxième jour, 
Nous sommes à quelques kilomètres de Uluru et déjà il apparait comme quelque chose de profondément mystique. On l'imagine aisément comme la partie émergé d'un titanesque rock à l'instar d'un iceberg ultime témoignage de temps immémoriaux.
Lorsque l'on se rapproche, c'est encore plus étrange et saisissant. Uluru est un monstre à plusieurs visages s'étirant, hurlant, s'extirpant, se contorsionnant comme pour résister contre une claustration ou une solidification. Statufié pour des millions d'années, comme l'histoire qui se fige des lors qu'elle est écrite. 
De larges entailles dans le rock laissent apparaître les entrailles du monstre comme un animal mort laissé aux charognards.
Ces endroits ont des histoires, en générale plutôt violentes (notamment de vengeance) qui expliquent la formation particulière de la roche. Ces sites sont sacrés et sont le lieux de cérémonies et de rites qui perdurent.
Car Uluru raconte des histoires du temps du rêves. 
Le temps du rêve est l'époque précédant la création de la terre ou tout était esprit et immatériel. Il explique l'origine du monde et regroupe les histoires traditionnelles transmises oralement ou par peintures de génération en génération. Le temps du rêve est le fondement de la société aborigène.
Plus que quelques minutes, le soleil est à dix degrés au dessus de l'horizon et Uluru est éclairé d'une lumière incroyable, rougeoyant à l'extrême.

Uluru pano 
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 16:31
Aus-51-008

Après Port lincoln, il nous faut franchir à nouveau une grande distance pour arriver à Baird Bay entre streacky bay et venus bay, sur fond de Led zepelin, « baybaybaybay bibaybay i'm gonna leave you ».
Nous empruntons des routes hors piste pour atteindre ce lieu complètement isolé. Il n'y a que quelques maisons. Le shop le plus proche est à 30km. L'endroit est perdu mais on s'y sent incroyablement bien et détendu. D'ailleurs le Bir time approche et avec Dan nous décapsulons une Coopers en admirant le paysage au coucher du soleil.

Au petit matin, nous embarquons sur un petit bateau pour rejoindre dans un premier temps le territoire des dauphins. Leur territoire se situe au milieu de la baie. 
C'est marré basse et la profondeur à cet endroit est de 4 m. Bientôt le premier dauphin se présente. Ce sont des grands dauphins communs de 2 m de long. Pendant que le responsable du groupe s'équipe d'un dispositif pour éloigner les requins, nous passons tous à l'eau. 
Ça y est j'y suis, je touche ce rêve d'ado : nager avec les dauphins.
A plusieurs reprises, nous réalisons de apnées pour provoquer la curiosité des dauphins. Ils sont autour de nous maintenant et nagent par petits groupent de deux à six. Ils passent très près à moins de 50 cm et nous observent. J'entame une coulée pour nager à coté d'un. Il me regarde de coté, j'observe ses yeux, que peuvent ils bien penser, j'aimerai comprendre. Et comprendre surtout pourquoi ils nous fascinent autant. Les moments sont malgré tout assez furtifs. 
On voudrait se tenir à eux, les toucher, mais les dauphins sont assez sauvages. Même proche on sent qu'ils mettent une certaine distance. Ils ont une grande vivacité dans les réactions, on les entend parfois communiquer par des sons ou des petits claquements.
Au bout d'une heure, nous ayant assez observé, le groupe s'éloigne...


Nous rembarquons pour faire quelques centaines de mètres vers les rochers où nous attendent les otaries (sealions). On sent tout de suite que ca va être plus fun.
Une otarie que l'équipe appelle Loïs nous a déjà repéré, on la voit qui lève la tête et court se mettre à l'eau. C'est une jeune otarie, elle est rejoint par un autre frangin. 
Sur le récif,  certains s'engueulent pour un morceau de rocher. Une nous regarde d'un œil mou, s'étire se lève et fait péniblement 50 cm pour poser sa tête sur un petit rocher qui ressemble à s'y méprendre à un oreiller tout en lâchant un gros soupir.
Nous passons le récif à fleur d'eau, allongé dans l'eau, pas question de se mettre debout cela aurait pour conséquence de les effrayer puis nous accédons à une sorte de piscine. A cet endroit il y a pas loin de 3 m de fond. Au bout de 5 mn Lois et son frère nous ont rejoint. C'est le monde de la nage en 3 D, elles sont agiles comme tout, font des loops, des tonneaux, passe au dessus au dessous, c'est freedive party.
Elles s'amusent maintenant avec une pierre et un bout d'algue, une carcasse de crabe. Elle pointe le bout de leur nez à quelques centimètres de nous puis font volte face. Pendant que je suis entrain de rejoindre le groupe, je m'aperçois que je suis suivit de près et depuis un moment par Lois qui observe mes pieds entrain de palmer.
Elles sont vachement plus expressives que les dauphins, d'ailleurs le responsable de l'organisme qui réalisent ces sorties expliquent qu'il arrive souvent que les otaries veuillent jouer avec les dauphins mais ces derniers les snobent. 
Manifestement les dauphins c'est plutôt les échecs que le foot.


D'ailleurs ca vanne dur entre les otaries et les marsouins, 
De l'autre coté de la baie autour d'un poisson, les dauphins 
C'est quoi un squelette sous une roche : une otarie qui a gagné à une partie de cache cache.
iriririririririiri
attends j'en ai une autre...
Qu'est ce qui est écris au fond du sable des territoires de otaries « oublies pas de remonter !!! ».
iriririririririiri
Sur les rochers on entend les otaries se racontant des histoires
Tu sais pourquoi les dauphins n'ont pas besoins de lampes torches pour pécher la nuit...
Euh non,..
ben parce qu'ils se prennent pour des lumières....
arfarfarf ….
Pourquoi les dauphins du coins boivent ils la tasse, parce que même dans l'eau ils ouvrent leur grande gueule.
Arf arff arff
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 14:18
http://photos-b.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs152.snc3/17960_307380690979_556565979_4031022_5087375_n.jpg
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 03:07
Aus-3-014
J'y vais sans détour white shark à port lincoln.
J'aurais pu rechercher un titre à la Colette Dufond « une journée formidable » ou à l'américain genre Christopher Mac Dowell « Death's kiss ».
Juste une petite chose et après j'enchaine, pendant que j'écris ces lignes je suis entrain de camper sur la plage à Bairdbay, pas un nuage à l'horizon seulement le soleil qui se couche, elle est pas belle la vie ?
Bref, mon pote Nic de Coalcity, je vous le rappelle pour ceux qui n'auraient pas lu les épisodes précédents, à quoi ca sert que j'use mes doigts pour eux merci, que Coalcity c'est newcastle en référence aux « Indes noires » de Jules vernes. Ok vous y etes ?
J'ai eu l'occase de faire la connaissance d'un de ses potes Niel plongeur depuis plus de 35 ans et qui en a fait pour un film documentaire, vous dire le phénomène. Actuellement, il est branché plongée photo.
Je m'enquière auprès de Neil de savoir si plongée sur la GBR est une bonne chose. GBR : Grande Barriere Reef. Pour quoi cette question tout simplement, parce qu'il faut se faire opérer et vendre un rein pour financer une expédition de 7 jours sur la GBR, soit la modique somme de 2850$ et que les conditions climatiques à cette époques sont pour le moins risqués : Tempête tropicale, typhon, pluies de grenouille.
Et qu'une fois que tu as payé en cas d'annulation, tu peux toujours retourner en Europe visiter les prisons turques pour récupérer ta tune.
De plus Niel m'affirme que finalement il y a pas plus à voir sur la GBR que sur la plupart des spots tropicaux.
J'intègre l'idée en me disant que c'est pas plus mal que je le garde pour plus intéressant...
Port Lincoln 6h du mat ma montre me réveille, la veille je me suis écroulé sur mon bouquin impossible de dormir. J'émerge et m'extrait du space ship, le soleil va bientôt pointé son nez la lumière est particulièrement belle, pas un nuage à l'horizon.
Quai de port Lincoln 6h30, le Calypsos Star accoste et abaisse la passerelle, nous sommes 12 à monter sur le bateau.
7h départ du bateau, le soleil apparaît enfin, la mer est calme, l'équipe du bateau nous offrent un petit breakfast de bienvenue. Nous atteindrons les iles Neptunes dans 2h.
Je part m'allonger sur un lit. 
Le bateau ralentit alors... des dauphins !!! des dauphins rejoignent le bateau. Nous sommes sur la prou, ils sont juste en dessous, profitant de la vague générée par l'avancée du bateau pour piquer un speed. Ils sont à moins d'un mètre on pourrait presque les toucher. On les voit sous l'eau s'incliner sur le coté pour nous observer, puis surgir, bondir. Ils sont une vingtaine. Le bateau accélère pour reprendre sa vitesse de croisière, certain ont laché l'affaire, mais deux d'entre eux continuent jusqu'à l'extrême limite de leur capacité. 
On approche des cote de l'ile. Les phoques ou des otaries se tapent des délires dans l'eau à proximité des rochers, on est jamais trop prudent.
Le Skipper donne les instructions pour la séance pendant que son collaborateur prépare la cage et lance les appâts. Des gros morceaux de thons, puis un liquide de sang et de morceaux d'abats en tout genre.
J'entends un américain vivant temporairement en Australie, annoncer que ca fait déjà deux fois qu'il participe à ce genre d'expédition et que deux fois rien, nothing, nada, queudale, dalkeu.
De leur coté, l'équipe ne cache pas que ca fait trois jours qu'il n'ont rien vu.
Je discute avec l'américain en américain, il le sent mal, à cause d'un autre bateau à proximité. J'ai beau lui expliquer qu'il va tous nous portez la poisse avec ses conneries, s'il ne s'arrête pas. Et bla bla bla...
Pour le faire taire, il ne verra aucun inconvénient à ce que je le pousse à l'eau, il pourra verifier de visu s'il y a du requins ou pas. Alors que j'allais lui faire gouter l'eau salé, la team propose d'essayer la wetsuit et de descendre dans la cage afin d'observer faute de mieux les bans de poissons entrain de s'acharner sur les morceaux de viande.
Toujours rien
Certain descende dans la cage
Toujours rien
Finalement en discutant avec un anglais je me décide à descendre.
On est deux dans la cage a regarder d'énormes baracoudas passer devant la cage.
Puis soudain, il est passé, incroyable on l'a vu à la dernière seconde. Il était déjà sur nous. Énorme !!!! 
Sa taille dépassait la cage de 1 ou 2 mètres. La diamètre au moins 1m50. 4 à 5 m de long d'après l'équipe.
Un deuxième passage, il heurte la cage et nous envoie paitre. La brutalité du moment est proprement incroyable. Il bouge impassible, mais en même temps impossible de le voir à plus de deux secondes de nous. Deux secondes c'est le temps de parcourir 25 m de visibilité.
L'américain a sauté dans la cage sans combi, il ne voulait pas rater une fois de plus le spectacle.
Il ne fait qu'une boucher des gros steaks de thon, la corde auquel ils sont attachés ne résiste pas bien longtemps.
On peut l'observer de vraiment près puisqu'à plusieurs reprises il longe la cage.. mais même avec un grand angle, il est difficile de l'avoir dans l'objectif.
Les groupes alternent.
Alors que le nouveau groupe s'installe, le requin percute violemment la cage. La fille qui descendait alors dedans se retrouve projeter en dehors. La tête la première dans la flotte, les animateurs la tire rapidement par les pieds et les épaules. Grosses frayeurs pour la minette qui du coup ne se sent plus très à l'aise pour descendre dans la cage. Dommage on aurait pu assister aux dents de la mer en direct.
 
Rassasiés d'images et de sensations, nos amis nous reconduisent à bon port. 
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 06:29
Aus-2-041


Je ne pouvais pas y échapper. 
Le musé Art center organisait une éxpo sur un des plus grands groupes de rock. Certainement le plus grand groupe australien. Plus de 230 000 000 albums vendus all over the world, oui madame !!
Rétrospective des premières années du groupe. Leurs origines, Bon scott chez les valentines. Des videos montrent leurs premiers concerts, avec le tout jeune Angus Young (1974). 
Sur un autre panneau, interview de Bon Scott qui malgré le fait qu'il soit déjà dans un état second, donne le change en répondant sagement aux questions et sirotant un café. 
Puis le choc, Bon Scott meurt dans sa voiture, trop d'alcool.
 
Tout en regardant les articles de journaux concernant sa mort, derrière le mur s'annonce la releve. Gros frisson, on étend les cloches et les premiers riffs du titre le plus vendu des ACDC : Hell bells.
Black In black, mon premier LP des ACDC. 1981, je me revois dans ma chambre entrain de soigneusement placer le disque sur la platine et mettre le son à fond. Jusqu'à ce que mon père se mette à crier « STEPHANE FERME TA PORTE !!! ». J'ai découvert ACDC au CM2, sur le spectacle de fin d'année, un gars avait passé « wholla lotta rose » de leur album live de 1978, cette énergie, ce son : grosse claque.
S'ensuit « For those about to rock » autre big succes du groupe. Brian Johnson avait non sans difficultés mais avec brio remplacé le cultissime Bon Scott.

Des affiches des grands concerts des années 80 ponctuent la visite jusqu'à la sortie.
Sur une des affiches AC/DC, Van halen, DIO, Ozzy Osbourn, Gary moore, Accepte,Motley crue...
Sur la route, triple M (radio locale de Melbourne) diffuse l'album Black In Black... 

Sur ce je vous laisse avec ce morceau Ride on (dirty deeds done dirt cheap 1976)
It's another lonely evenin'
In another lonely town
But I ain't too young to worry
And I ain't too old to cry
When a woman gets me down
Got another empty bottle
And another empty bed
Ain't too young to admit it
And I'm not too old to lie
I'm just another empty head
That's why I'm lonely
I'm so lonely
But I know what I'm gonna do
I'm gonna ride on
Ride on... Ride on
Ride on
…..
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 06:24
Aus-2-038

j'aaaaddddooorreee.
Nettement plus intéressante que Sydney à bien des égards. 
Culturellement parlant ca bouge. Des musées en tout genre, expos, évènements. Art classique, surréaliste, arborigene, vieux, moderne, contemporain. 
Les rues révèlent la richesse de cette ville, par l'architecture, les restaurants, les graphitis. 
Des grands bulding du business center aux architectures fin 19 debut 20ieme du quartiers de Fitzroy. Bien sur beaucoup de bars concerts et surtout allez louia des restos servant des bons repas.
Pour commencer j'ai rejoint mes amis australiens (de mongolie) au Napier, bar tranquille de la rue Moor. Leur spécialité, un steack de kangourou. Unbelievabeul. Délicieux. J'en aurais bien repris une tranche, mais les steack sont à la dimension de l'Australie. Énorme.
Dans la journée, expédition à l'agence spaceship pour changer de voiture, Dan ayant explosé contre un parcmètre une des vitres latérales. 
Nous poursuivons la visite des musées, de la rue Mose, de federation square, descente de Bourke st pour aller déjeuner dans le quartier chinois et se remémorer les ginger chicken.
Je quitte Dan pour rejoindre Hailun qui m'invite au resto. J'ai pris un morceau d'agneau mariné dans du citron et braisé. Une tuerie.
Tous ça changeait quelques peu des hamburgers de la cote ou des fish and chips. De plus le coin est particulièrement sympas. 
Vers 23h je quitte Hailun qui se lève tôt le matin, pour errer dans la rue. J'entre dans un bar pour terminer la soirée. Concerts de rock, techno... jusqu'au matin.

Aus-2-051    
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 06:15
J'ai loué un spaceship avec Dan un anglais, ce qui correspond à un espace (toyota) aménagé vraiment bien foutu et très discret puisque orange pétant. 
Heureux de quitter Sydney pour le sud. Le trip c'est la cote sud jusqu'à port Lincoln, puis abandon de la voiture à Adelaide et envole vers  Ayers rock centre de l'Australie et image emblématique.
La cote ressemble quelque peu à la Normandie ou au sud de la grande Bretagne à ceci près que la mer est d'un bleu turquoise et qu'elle fait bien 24°. On a enquillé les étapes, Jervisbay, narooma, snowy river nationnal park, ninetymilesbeach, Wilson promotory, philipisland, et Melbourne.
La cote est vraiment splendide, parsemée de petits ports de pèche, des coins paisibles ou il fait vraiment bon vivre et ou les australiens dégustent leur fish and chips en regardant la mer. Les australiens sont pour le moins super friendly et vachement respectueux. Toujours le sourire quand on leur demande quelques choses, toujours prêt à vous renseigner, bref un bonne exemple pour nos compatriotes de la police et de la douane.
Grâce au van on dort un peu à l'arrache, et les animaux du coin ne manquent de nous rendre visites. A jervis bay premier soir un opposum nous chaparde notre riz. À wilson Promotory les wombats déambulent en roulant des mécaniques entre les voitures en quête d'un mauvais coup.
 
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 02:40
Aus-018

Coal city, 10H30.
Je traverse la route qui mène de la maison à la plage. Nic me précède pour ce premier rendez-vous avec l'Éternité.

Ce matin c'est elle ou moi. Je me débarrasse de mes affaires sur la Beach et prend sous mon bras le surf. J'observe un instant la mer et les vagues et des vagues dune comme uniques montagnes. Je fixe l'horizon, j'attends que la mer veuille de moi.
Le surf tu voies, c'est un peu communier avec les éléments. Un bref moment de recueillement Nic me rencarde sur la culture surf : le take off, la zone d'impact, la grande lessive.

Après une profonde respiration je rentre dans l'eau, elle fait -10 et au loin on voit passer les iceberg. Les vagues font bien 2 mètres 55 de hauts. Je me met à nager pour attendre dans la zone du take off. Je suis déjà mort. Il a fallu palmer avec ses bras sur le surf, la tête bien haut en creusant le dos et faire 50 m dans les vagues qui roulent et viennent s'écrouler sur toi. Je m'étale sur le surf pour reprendre mon souffle. Un australien assis sur son surf et qui observe les vagues, me balance qu'il y a pas mal de requins dans le coin. Are you killing ? Lui reponje à gratter.
Ayant récupéré je me met en position assise et observe les vagues tout en observant du coin de l'œil les pros. On attend la grosse, la très grosse. La voilà qui se présente, mon premier takeooooofffffff et merde. Faut ramer comme un dingue pour prendre de la vitesse et décoller. Un coup de pouce de Nic et c'est la prise de vitesse et les premières sensations de glisse et l'énergie de la vague qui te pousse : mortel.

Je tente de remonter en amont des vagues pour rejoindre la zone du takeoff. C'est la que je comprend ce qu'est la zone d'impact. L'endroit ou les vagues déferlent et toi. Tu tentes de les passer avec ton surf. Voilà une grosse qui arrive. J'entends au loin nic: «  fais le canard !!!! ». Fais le canard il en a de bonne lui. J'ai pas le temps de cogiter que la vague rabat la planche sur le coin de l'arcade - je comprend pourquoi la zone d'impact et la lessiveuse- je passe dans les rouleaux pour me relever avec du sable plein le ben.
Ma pensée à ce moment là à part «'culé ce que je vient de prendre !!!! » est « le sable n'est pas fait pour être transporté dans un slip car ça gratte » Pas décourager pour autant, attend je saute de 4000 c'est pas un vague de 2 m qui va me la faire. Prenant mon courage et mes membres éparpillés sur la plages à deux mains, je reprend mon élan et mon souffle et repart à l'assaut.

Après deux tentatives, je décide d'une pause sur la plage. Je suis dead, mort en français dans le texte. Je me répand et imite parfaitement l'étoile de mer.

Dans le journal local un article montre un requin blanc péché à peine à trois kilomètres de la plage de newcastle.
Et dire que je croyais que c'était une blague.

 
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